Résumé
1838: édification d'un haut-fourneau et de bâtiments annexes.

Transformation du minerai de fer en fonte (provenant principalement de Villers-en-Ouche et Le Sap).

1845: production d'articles ménagers, de pièces mécaniques et tuyauteries en fonte.

1860: début de production de bâtis de machines à coudre Singer.

1868: Remplacement du haut-fourneau par un cubilot.

1881: Ouverture de la ligne de chemin de fer passant à Ticheville. Amélioration des conditions de transport.

1920: Création de la société " Fonderies et Ateliers de Pontchardon" (FAP).

1960: La SFAR (Société Fonderie et Ateliers de Randonnai) absorbe la fonderie de Pontchardon.

1960: La fonderie "bronze" de la SFAR à Nanterre rapatrie ses fabrications à Pontchardon.

1961: La Fonderie de Randonnai rachète la Fonderie de Gravigny et rapatrie ses fabrications à Pontchardon.

1962: SFAR rachète la fonderie de bronze « Fonderie de Vitry ». L'activité de cette fonderie est tranférée à Pontchardon..

1962: La SFAR Randonnai produit dorénavant pour Ford aux USA (3.000 tonnes /mois).

La SFAR Randonnai, qui a connu jusqu'à 600 salariés, perd le client Ford qui s'oriente vers la Pologne.

Vers 1980: CFFC '(Compagnie Française de Fonte en Coquille) dont la maison-mère est à Rochefort fusionne avec la SFAR de Pontchardon.

1980: La SFAR Randonnai ferme définitivement.

1980: La fonderie de Pontchardon est confiée en location gérance à la SARL PAMCO créée par M. Philippe-André MEYER.

1981: Changement de statut de PAMCO SARL qui devient SA PAMCO Industries.

1986: SA-PAMCO Industries devient propriétaire de la Fonderie de Pontchardon.

1986: SA-PAMCO Industries intègre le Groupe CF2M

1995: SA-PAMCO Industries fusionne avec la CFFC de Rochefort (Compagnie Française de Fonte en Coquilles), elle-même faisant partie du Groupe CF2M.

2005: Mise en redressement judiciaire de SA-PAMCO Industries.

2006: Décision du Tribunal de Commerce de mettre en vente la Fonderie de Rochefort. Le passif financier de cet établissement est reporté sur la SA PAMCO Industries.


Dans les années 1970, des bureaux plus adaptés avaient été construits. Un parking automobile devant les locaux était aménagé pour les salariés. L'habitation du gardien devient local syndical. Les anciens bureaux sont devenus réfectoire. La "caserne", longtemps réservée au logement des ouvriers démolie. Puis, un peu plus tard, apparurent de nouveaux bâtiments pour la fabrication des pièces en bronze: robinets, hélices de bateaux, etc.(1) Dans les années 50, la fonction de gardienne était assurée par la femme du forgeron. Ce dernier était rattaché à l'atelier d'entretien alors dirigé par Pierre Vimont. Les ouvriers de l'entretien forgeaient et trempaient leurs outils en acier rapide à la forge car, à cette époque, les outils en carbure de tungstène, très couteux, étaient encore rares.