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Entrez dans la Fonderie de Pontchardon

"La Fonderie", cette vieille dame, monument local, tour à tour nommée "Fonderies et Ateliers de Pontchardon", puis la "SFAR" puis "PAMCO Industries" pour se terminer par une SCOP. Entreprise de fonderie de minerai de fer, puis de fonte, puis de bronze, où des générations d'ouvriers depuis les années 1838 ont fourni un dur labeur, sué sang et eau, y laissant bien souvent leur santé.

C'est l'histoire de La Fonderie et de ses productions qui, contrairement à la rumeur, répondaient aux exigences technologiques de notre époque. Mais c'est aussi la vie et les luttes de ces hommes et femmes de cette entreprise qui sont relatés dans les pages suivantes. Cette présentation ne prétend pas être exhaustive car beaucoup de documents ont disparu ou sont oubliés au fond des tiroirs ou dans les greniers. Cependant, grâce aux concours d'anciens syndicalistes de la Fonderie, certains précieux éléments ont pu être rassemblés.

En 1835 existait donc à cet endroit une fabrique de papier. Celle-ci cesse son activité en 1838 et voit la construction du premier haut-fourneau (1) destiné à fabriquer de la fonte à partir du minerai de fer extrait dans la région. En 1855 l'entreprise s'agrandit. Mais, après 1860, il fallut effectuer des adaptations en raison de la concurence. Puis c'est lédification d'un cubilot beaucoup plus performant. Après la Première guerre mondiale, la Fonderie continue à s'agrandir. Puis elle sera acquise par la Société des Fonderies et Ateliers de Randonnai (SFAR). Mais, en 1980, c'est le dépôt de bilan de la SFAR et la reprise par PAMCO Industries. En 2007, en dernière tentative de sauvetage, une SCOP est créée par des salariés. (Société coopérative et participative). De la vie et la disparition de cette entreprise, il en est fait état d'une manière détaillée dans les pages suivantes.


Site créé avec la participation d'anciens salariés de la Fonderie de Pontchardon, notamment: Michel GROUD, Christian LEPY, Théophile MICHEELS qui, les premiers, ont activement soutenu ce projet. A René BAUDRY qui à mis à disposition une incroyable collection d'articles de presse. M. et Mme PERRIN doivent être remerciés pour l'importante et utile documentation confiée. (Ernest PERRIN, durant 25 ans, fut responsable du fonctionnement du cubilot de la Fonderie). Remerciements à Lydie BERGER correspondante de presse de Ouest-France et du Réveil Normand pour son intérêt porté à cette initiative et les contacts qui en ont résulté.
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