Entrée Fonderie
La Fonderie de Pontchardon

Cette histoire est relatée grâce à une initiative de femmes de Pontchardon Elles se nomment Nathalie, Marie José, Colette, Valérie, Isabelle, Patricia, Marie-Christine, Patricia, Colette, Claudine. En 2005 et 2006, elles ont ensemble effectué un travail de recherches sur Pontchardon du Moyen-Age jusqu'à nos jours. Des documentations, des photos et cartes postales, des livres, et surtout leur connaissance du terrain ont conduit en 2006 à l'organisation d'une exposition à Pontchardon. Du bulletin édité à cette occasion, plusieurs articles sur la Fonderie ont donc été intégrés dans ce site.

La "Fonderie", cette vieille Dame, monument local, tour à tour nommée "Les Fonderies de Pontachardon", puis la "SFAR" puis "PAMCO" pour se terminer par une SCOP. Entreprise de fonderie de fonte puis ensuite de bronze où des générations d'ouvriers, depuis les années 1830, ont fourni un dur labeur, sué sang et eau, y laissant bien souvent leur santé.

C'est l'histoire de la Fonderie et de ses productions qui, contrairement à la rumeur, répondaient aux exigences technologiques de notre époque. Mais c'est aussi et surtout la vie et les luttes de ces hommes et femmes de cette entreprise qui est relatée dans les pages suivantes. Cette présentation ne prétend pas être exhaustive car beaucoup de documents ont disparu ou sont oubliés au fond des tiroirs ou dans les greniers. Cependant, grâce au concour d'anciens salariés, certains précieux éléments ont pu être rassemblés.

En 1835 existait donc ici une fabrique de papier. L'année 1838 voit la construction du premier haut-fourneau pour traiter le minerai de fer de la région. En 1855 l'entreprise s'agrandit et gagne des marchés. Mais, après 1860, il faut effectuer des adaptations en raison du traité commercial avec la Grande-Bretagne et ses conséquences sur les prix. En 1880, deux roues hydrauliques sont donc installées sur le bief de la Touques passant à proximité. De 1925 à 1932, la fonderie s'agrandit encore. En 1961, elle est acquise par la Société des Fonderies et Ateliers de Randonnai (SFAR). 1963 voit la construction de vestiaires, douches et une infirmerie. Puis, en 1973, de nouveaux équipements administratifs modernisent la gestion. Mais, en 1980, c'est le dépôt de bilan de la SFAR. L'entreprise est alors reprise par PAMCO Industries. En 2007, afin de pérenniser l'outil de travail, une partie des salariés décide de créer une SCOP (Société coopérative et participative). Il en sera fait état ici.


Site créé avec la participation d'anciens salariés de la Fonderie de Pontchardon, notamment: Michel GROUD, Christian LEPY, Théophile MICHEELS qui, les premiers, ont activement soutenu ce projet. A René BAUDRY qui à mis à disposition une incroyable collection d'articles de presse. M. et Mme PERRIN doivent être remerciés pour l'importante et utile documentation confiée. (Ernest PERRIN, durant 25 ans, fut responsable du fonctionnement du cubilot de la Fonderie). Remerciements à Lydie BERGER correspondante de presse de Ouest-France et du Réveil Normand pour son intérêt porté à cette initiative et les contacts qui en ont résulté.
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